J’en parlais dans un billet à la fin septembre, les libéraux n’ont pas beaucoup d’idées nouvelles pour améliorer l’utilisation du français dans la métropole.
Selon le titre d’un article, le gouvernement nous annonce un train de mesure, j’en ai déduis que je m'étais trompé et qu’il va y avoir beaucoup d’idées.
Déception, au huitième paragraphe du dit article le train se réduit à « cinq points qui repose surtout sur des actions destinées à promouvoir les dispositions déjà prévues par la Charte de la langue française et les programmes de francisation déjà en place. »
Des publicités en français sur les ondes de médias francophones pour dire au gens de parler en français, ça me semble plutôt ridicule.
Jean Charest nous prend vraiment pour des sans génies, il affirme que «ce n'est pas tous les citoyens qui sont conscients du fait qu'ils ont le droit de se faire servir en français».
C’est vrai que pour une personne qui habite Westmount ça peut paraître logique, mais il est aussi premier ministre du Québec. Il devrait essayer de convaincre ses voisins au lieu de dire des stupidités.
Bravo pour l’idée de faire un guichet unique pour aider les entrepreneurs à se retrouver dans le dédale des services offerts en francisation, et ce, par tous les organismes gouvernementaux. Le problème c’est que c'est tellement compliqué que ça va prendre un an pour créer le guichet!!!
La vraie solution aurait été de simplifier les services en francisation. Pourquoi faire des dédoublements et créer d’autres structures pour gérer des programmes et des services inefficaces?
Mon analyse : Depuis la fin des années soixante le Québec recherche des solutions légale à un problème sociétal.
Le parti libéral a été au pouvoir de 70 à 76, de 85 à 94 et de 2003 à 2008, pour un total de 20 ans. Le parti québécois a été au pouvoir de 76 à 85 et de 94 à 2003, pour un total de 18 ans.
Les deux n’ont pas réussi à franciser l’île de Montréal, mais est-ce vraiment nécessaire, les anglais ont-ils le droit de parler en anglais ? Le problème est ailleurs selon moi.
Les immigrants qui arrivent au Québec ont de la difficulté à avoir accès à un cours de francisation. Les nouveaux professeurs au primaire et au secondaire ne savent pas écrire.
Au lieu de faire de la publicité, on doit mettre plus de ressources pour améliorer le français parlé et écrit des jeunes, incluant les profs et les futurs profs, et des nouveaux arrivants.
P.S. Désolé si j'ai fait des fautes si c'est le cas, dites-le moi, ça m'aidera à éviter de les refaire la prochaine fois.
Tout sur moi
- Jean-Luc Autret
- Né à Montréal il y a un peu plus d'un quart de siècle, d'un père d'origine française (breton plus précisément) et d'une mère d'origine arménienne, je suis très fier de mes origines et de celles de mes parents. Ayant étudié un certain temps en politique et surtout étant un observateur plutôt lucide de la politique municipale, provinciale, fédérale et même américaine, je vous ferai part de mes opinions, coups de cœur et coups de masse à travers mes écrits.
