Ce sujet sera toujours d’actualité à Montréal.

Ce n’est pas simple d’améliorer l’utilisation du français au centre-ville, mais proposer de changer des claviers et de traduire de sites web, c’est rire de nous!

Je suis trop jeune, mais j’ai souvent entendu parler des madames du Eaton incapables de dire un mot en français.

Je crois qu’on a fait des gains et des pertes à Montréal en matière de l’utilisation du français.

Je m’explique :

Pour fréquenter le centre-ville depuis ma tendre enfance, je trouve qu’il y a une amélioration du nombre d'employés qui parle le français. Évidemment, c’est pas parfait, y a de la place pour de l’amélioration.

Par contre, depuis quelques années, j’entends des gens parler en anglais, souvent c’est des personnes bilingues, dans des quartiers traditionnellement francophones comme le Plateau, Rosemont et Villeray.


Mon analyse : Les libéraux devraient se forcer pour réfléchir un peu plus.

Pour ma part, je crois qu’une francisation plus rapide des immigrants, un meilleur apprentissage du français (écrit et parlé) à l’école et le développement de la fierté de parler français à Montréal donneront beaucoup plus de résultats.