Le blogue Bleu Québec nous offre un travail remarquable concernant les changements à l’ADQ. Merci, c’est bien apprécié.

Pour ma part, j’ai quelques compléments d’informations.

En plus du départ du président de la commission Politique et du directeur général, le président de la commission des finances et nouvellement sénateur, Léo Housakos, fera parti d’ici peu des anciens à l’ADQ.

De plus, la directrice des opérations et chef de train des deux dernières campagnes électorales à quitter son poste quelques semaines avant la fin de son contrat.

Il semblerait que le directeur général démissionnaire n’aimait tellement pas les gens de l’organisation qu’il ne les considérait pas comme des employés de la permanence! Peu avant le temps des fêtes, il a fait une grande réorganisation et il a coupé les neufs personnes qui travaillaient à l’organisation du parti.

On retiendra de cet homme qu’il a été un fonctionnaire de carrière qui a œuvré dans le domaine des communications à la SAQ, à Télé-Québec et à Radio-Canada. Après avoir perdu son poste de directeur des communications de l’opposition officielle, il a été chanceux de se retrouver à la direction générale de l’ADQ. Un retour à la maison aurait été probablement mieux adapter pour lui.

Il a tellement essayé de s’accrocher à ce poste que les dirigeants du parti on dû couper la moitié de son salaire pour qu’il décroche.


Côté structure du parti, le site web du parti nous informe qu’il y a 3 commissions liées à des branches particulières soit la commission des finances, la commission à l’organisation et la commission politique. La commission des communications existe aussi mais elle n’est pas mentionnée comme telle.

Malheureusement, aucune de ces commissions avait plus de 4 ou 5 membres, ou pire elle n’existait que sur papier. La haute direction du parti n’avait aucun désir de laisser de l’autonomie à ses propres militants.

Tout comme les anciens députés étaient peu visibles, les militants n’avaient pas tellement leur place dans les lieux d’influence.


Mon analyse : Il faudra complètement changer la mentalité de ce parti. Il ne faut pas seulement prôner l’autonomie du Québec, il faut aussi savoir l’appliquer dans ses propres structures.

Comme je l’ai écrit en décembre, les gens qui ne sont pas allé voter le 8 décembre c’était majoritairement des personnes qui avaient fait confiance à l’ADQ en 2007.

Pour moi, l’ADQ a été l'artisan de ses propres malheurs. Si ce parti a déçu la population, il en est l’unique responsable. C’est ni les médias, ni le parti libéral qui a fait de nombreuses erreurs.

Jean Charest a profité d’une situation qui existait depuis le printemps et même avant.