L’impensable n’aura finalement pas lieu.

Le départ de Stéphane Dion comme chef de son parti, permettra probablement à Michael Ignatieff de le remplacer dès mercredi. Ça signifie aussi la fin de la coalition libéralo-néo-bloquiste.

Par contre, c’est un peu tôt pour dire si les canadiens retourneront voter en mars. Le budget conservateur sera définitif.

Harper pourrait-il s’entendre avec le NPD, c’est très improbable. Le PM conservateur s’est placé en guerre ouverte avec le bloc. Il reste que les libéraux pour permettre au gouvernement minoritaire de survivre.

Quel sera le type de leadership d’Ignatieff? Il aura de la pression dès la fin janvier. On le découvrira très rapidement.


Mon analyse : Il ne faudrait pas que les libéraux aient des attentes trop élévées avec le futur chef du PLC. Ce parti est à reconstruire et à renflouer financièrement.

Les chefs qui ressemblent un peu trop à des sauveurs ce ne gagnent pas souvent dès la première occasion.

Des exemples de sauveurs qui ont perdus :

Jean Charest en 1998
Stephen Harper en 2004
André Boisclair en 2007
On ajoutera à cette liste Pauline Marois ce soir.

Comme en boxe, en politique l’expérience ça s’acquière, ça s’achète pas!!!