Jean Charest , en milieu de campagne, à décidé de ne pas contester le verdict rendu par la Cour supérieure dans lequel deux lois qui empêchaient les travailleuses de se syndiquer ont été jugées inconstitutionnelles

Je comprends mal pourquoi Jean Charest a fait adopter les lois 7 et 8 sous le bâillon en décembre 2003, si c’est pour accepter que ses propres lois sont inconstitutionnelles cinq plus tard.

La conséquence de cette décision est double. Il n’a pas voulu se mettre une frange de la population à dos, en interjetant appel. Évidemment, ça l’a aidé à avoir une majorité.

La deuxième conséquence est financière. La syndicalisation de 25 000 éducatrices et employés des ressources intermédiaires du réseau de la santé, œuvrant auprès des personnes âgées ou mésadaptées coûtera plus de 1.3 milliard à la population.

Pendant la campagne électorale, Jean Charest a promis de ne pas augmenter le tarif des CPE et il a refusé de spéculer sur les conséquences de la syndicalisation de 25 000 personnes. Je ne veux pas être prophète de malheur, mais soyez pas surpris que ça passe à 10$ ou même 12$ par jour très bientôt.


Mon analyse : Je n’ai absolument rien contre le fait que les gens aient le droit de se syndiquer, mais j’aimerais juste que la population puise avoir l’heure juste pendant une campagne électorale.

Par exemple, si à chaque début d’élection le vérificateur général déposait un rapport sur la situation actuelle du gouvernement ça aiderait beaucoup.

Concernant les tarifs des CPE, je crois que le gouvernement devrait les augmenter légèrement à chaque année.

Par exemple, en annonçant un plan détaillé pour trois ans des différents tarifs gouvernementaux (taxes, permis, immatriculation, CPE, assurance parentale, assurance médicament, etc.) la population aurait pas de mauvaises surprises en cours de route.