Depuis quelques temps certains essaient de faire lever un scandale financier à la ville de Montréal. L’affaire du constructeur Catania et des plus ou moins nombreux contrats qu’il a obtenus de la part de la ville de Montréal semble avoir été monté en épingle.

C’est un peu bizarre la façon que la ville a procédé pour le développement Contrecoeur dans l’Est de la ville, mais le long rectificatif du journal le Devoir semble prouver que le travail du journal était en partie bâclé.

C’est très tentant de dénoncer des scandales pour des journalistes, c’est parfois plus difficile d’approfondir sa recherche.


Mon analyse : L’administration Tremblay semble être toute propre dans cette histoire.

Le plus dure c’est pour l’opposition. Benoît Labonté avait bien besoin d’un scandale pour faire lever son parti, ce sera parti remise. Malheureusement pour lui, ce n’est pas sa seule mauvaise nouvelle, deux des piliers de Vision Montréal démissionnent et contestent son leadership.

La réélection de Gérald Tremblay n’est pas encore dans la poche, mais c’est presque déjà fait à mon humble avis. Avec une si faible opposition, la question combien de sièges échaperront à Union Montréal.