14 septembre 2008

Mes choix politique passés

Avant de vous donner mes opinions, je considère que vous méritez de mieux connaître mes choix politiques des dernières années.

Ayant le droit de vote depuis le début du millénaire, la première fois que la société m'a invité à faire un choix, aux élections municipales du 4 novembre 2001. Je n'en suis pas très fier, mais j'ai passé mon tour et je ne suis pas allé voter.

En 2002, je commence à m'intéresser un peu plus à la chose politique, c'est le temps de la montée de l'ADQ et de Mario Dumont.

Je me décris beaucoup plus comme un souverainiste, mais son approche autonomiste ne me laisse pas froid. Le 14 avril 2003, je donne ma confiance à Bernard Landry et au PQ malgré que je trouve que son gouvernement est pas mal fatigué et qu'il a pris beaucoup de mauvaises décisions…

L'année suivante, c'est au tour de Paul Martin de nous envoyer aux urnes. Évidemment, avec le scandale des commandites le choix n'est pas trop difficile à faire, mon vote va au bloc!!!

À l'automne 2005, les citoyens de Montréal peuvent choisir un nouveau maire. Entre Bourque et Tremblay, mon cœur balance pas très longtemps. Par hasard, j'ai la chance de rencontrer Richard Bergeron, son enthousiasme me gagne et je lui accorde ma confiance.

Par la suite, ses drôles d'idées sur le complot du 11 septembre me fera regretter ce choix.

En 2006, c'est la fin du règne des libéraux au fédéral. Le bloc me semble toujours aussi intéressant, mais surprise les conservateurs font des percés à Québec et dans l'Outaouais (et même au Saguenay par la suite).

Une autre surprise par la suite, Harper réalise ces promesses!!! Personnellement, je n'avais jamais vu ça de la part d'un politicien au pouvoir.

Printemps 2007, le Québec bouillonne d'idées. Avec l'arrivée d'André Boisclair, le PQ devait devenir le nouveau gouvernement et hop la souveraineté, nous y étions.

Comme beaucoup de personnes, le PQ m'a abandonné. Préférant devenir un gouvernement comme les autres, Boisclair et sa gang ont voulu jouer safe, tout en défensive.

En laissant le leadership à Mario Dumont pour défendre les valeurs québécoises dans l'affaire des accommodements déraisonnables, il a creusé sa propre tombe. Un gars qui fait de la coke tout en étant ministre n'aurait jamais dû être chef!!!

Finalement, avec beaucoup d'hésitation je donne mon vote à Dumont. La première année de l'opposition officielle à Québec me laisse mi-figue mi-raison. Mais comme dit le proverbe : l'expérience ça s'achète pas, ça s'acquière.

Bien honnêtement, présentement je ne saurais trop faire un choix entre la souveraineté de Pauline dans ché pas combien de temps et l'autonomie pas assez clair à mon goût de Mario.

Donc, je suis un peu un agent libre!!!

Mais heureusement pour moi et bien d'autres, c'est maintenant le temps des fédérales 2008…